Boucle des Balkans à moto : entre Adriatique, montagnes sauvages et héritage des empires
Il existe encore en Europe des régions où l’on a le sentiment de voyager loin. Des territoires où les paysages changent sans cesse, où les frontières racontent une histoire complexe et où chaque journée de route réserve son lot de surprises. Les Balkans font partie de ces destinations rares.
Voyage moto dans les Balkans : Crna Gora
De l’Italie à la Croatie, passage en Slovénie
Notre aventure débute à Trieste, dernier grand port italien avant les Balkans. Très vite, les premiers kilomètres nous emmènent vers la Slovénie et la côte istrienne. À Piran, les ruelles vénitiennes plongent vers l’Adriatique tandis que les terrasses animées donnent un avant-goût du voyage. Quelques kilomètres plus loin, l’ambiance change déjà. Les collines de l’intérieur de l’Istrie dévoilent les villages perchés de Grožnjan et Motovun. Entre remparts médiévaux, vignobles et forêts réputées pour leurs truffes, le temps semble s’être arrêté.
Le Port de Piran, SlovénieBord de mer à PiranLe village de GroznjanLe village de GrosnjanLe village de GroznjanLe village de GroznjanLe village de MotovunLe village de Motovun
La route rejoint ensuite la mer et la magnifique ville de Rovinj. Ses façades colorées, son port et son atmosphère méditerranéenne annoncent ce qui nous attend plus au sud. Car la côte adriatique croate est sans doute l’une des plus belles routes maritimes d’Europe.
La ville de Rovinj
Depuis Senj jusqu’à Zadar, la route longe une succession de criques, d’îles et de falaises dominant les eaux turquoise de l’Adriatique. À gauche la montagne, à droite la mer. Les courbes s’enchaînent dans un décor qui semble avoir été dessiné pour les motards.
Le Delta de la NeretvaPause moto dans le Delta de la NeretvaLes cultures maraîchères du Delta de la Neretva
La Dalmatie déroule ensuite ses trésors. Skradin, Trogir, Omiš, puis Dubrovnik apparaissent comme autant de cartes postales vivantes. Les influences vénitiennes, ottomanes et austro-hongroises se croisent dans les ruelles pavées, les ports historiques et les vieilles fortifications. À Dubrovnik, les remparts dominent la mer dans une lumière unique qui marque durablement les voyageurs.
Dubrovnik depuis les rempartsDubrovnik depuis les rempartsDubrovnik : vue sur l’Adriatique
Le Monténégro
Le Monténégro réserve alors l’une des grandes surprises du voyage. Les bouches de Kotor surgissent entre mer et montagne dans un décor presque irréel. Perast et ses palais vénitiens semblent flotter au-dessus de l’eau tandis que Kotor dévoile son incroyable cité fortifiée dominée par des montagnes abruptes.
Vue sur Kotor, MonténégroLa rivière Cranjevica, MonténégroEtape à Herceg Noci, Monténégro
Quelques heures plus tard, l’Adriatique disparaît déjà dans les rétroviseurs. La route grimpe vers le parc national du Lovćen avant de rejoindre l’intérieur du pays. Les paysages deviennent plus sauvages, plus minéraux, plus montagneux. Le Durmitor et le canyon de la Piva offrent certains des plus beaux décors de toute la péninsule balkanique. Les routes serpentent entre falaises, hauts plateaux et vallées isolées où l’on croise parfois davantage de moutons que de voitures.
La rivière Moraca, en route pour le DurmitorPause au coeur des montagnes Monténégrines
Parc national du Durmitor
La Bosnie-Herzégovine
L’entrée en Bosnie-Herzégovine ouvre un nouveau chapitre du voyage. Ici, l’histoire est omniprésente. À Tjentište, l’immense monument de béton surgit au milieu des montagnes comme un vestige d’un autre monde. Plus au sud, Blagaj et Počitelj rappellent l’héritage ottoman qui a profondément marqué la région.
Au pied du Monastère Soufi de Blagaj
Puis vient Mostar
Impossible de rester indifférent face au célèbre Stari Most qui enjambe les eaux émeraude de la Neretva. Les terrasses animées, les minarets et les maisons de pierre créent une atmosphère unique, à la croisée de l’Orient et de l’Europe. Une guide locale francophone nous présente la ville au travers d’une balade dans la vieille ville : le petit pont de pierre, le célèbre pont de Mostar, le plus beau point de vue sur celui-ci depuis la terrasse d’une mosquée…
Eglise orthodoxe à MostarLe petit pont de MostarLe Célèbre vieux pont de Mostar depuis la mosquée de Koski Mehmed-pacha
En suivant la vallée de la Neretva, les paysages alternent entre gorges sauvages, villages paisibles et montagnes couvertes de végétation.
Les cascades de Kravica, la ville historique de Jajce et les reliefs des Alpes dinariques ponctuent ensuite la remontée vers le nord. Chaque journée révèle une nouvelle facette des Balkans, tantôt méditerranéenne, tantôt montagnarde, parfois orientale, toujours dépaysante.
Les chutes d’eau de Kravicha
L’ancienne base aérienne souterraine de Željava marque une autre étape forte du voyage. Ce gigantesque complexe militaire abandonné, enfoui dans la montagne, rappelle combien l’histoire récente de la région reste présente dans les paysages.
Retour en Croatie
Puis la nature reprend ses droits. Les lacs et cascades du parc national de Plitvice offrent un contraste saisissant avec les sites historiques découverts les jours précédents. Les eaux turquoise serpentent au milieu des forêts dans l’un des plus beaux décors naturels de Croatie.
Le parc national des lacs de PlitvicheLes lacs de PlitvicheAu bord d’un lac à Plitviche
La Slovénie
La Slovénie nous accueille enfin pour les derniers jours du voyage. Ljubljana séduit immédiatement par son élégance et sa douceur de vivre. Les quais de la Ljubljanica, les façades colorées et les terrasses animées offrent une parenthèse urbaine particulièrement agréable après plusieurs jours de montagne.
Le Pont au dragons face au château, LjubljanaLe centre-ville de LjubljanaLes dragons, emblème de LjubljanaLjubljana
Le lac de Bled apporte la touche finale à cette aventure. Son île, son église et les sommets des Alpes juliennes composent l’un des paysages les plus célèbres d’Europe centrale. Les derniers kilomètres à travers les Alpes slovènes permettent de savourer une dernière fois le plaisir de la route avant le retour vers l’Italie.
Au coeur des Alpes Slovènes
Cette boucle des Balkans est bien plus qu’un voyage moto. C’est une immersion dans une région aux multiples visages où se mêlent cultures, religions, paysages et histoires. Une terre de contrastes où l’on passe en quelques heures des rivages de l’Adriatique aux montagnes les plus sauvages d’Europe du Sud-Est.
Et c’est précisément cette diversité qui rend les Balkans si attachants. Chaque virage raconte une histoire différente.
Le Salon du 2 Roues de Lyon reste un rendez-vous majeur pour tous les passionnés. Pendant plusieurs jours Eurexpo devient un véritable terrain de jeu pour les amateurs de deux et trois roues : nouveautés constructeurs, équipements, préparateurs, voyageurs, clubs… L’ambiance y est à la fois électrique et conviviale.
Cette année encore, l’affluence était au rendez-vous. Des allées pleines, des échanges passionnés autour des machines, des projets de voyages qui se dessinent sur un coin de stand. Lyon confirme son statut de grand rendez-vous moto en France.
7ème année dans l’Espace Voyage
Pour nous, cette édition avait une saveur particulière : c’était notre 7ème participation dans l’Espace Voyage.
7 années à rencontrer des motards venus chercher plus qu’un simple itinéraire : une expérience, une organisation solide, une équipe qui connaît les routes et les réalités du terrain.
Notre stand, entièrement repensé, mettait en avant nos destinations phares et nos nouveautés 2026 :
Les Pouilles, entre Adriatique, trulli d’Alberobello et routes du Gargano.
La Boucle des Balkans, un grand itinéraire à travers plusieurs pays, alternant montagnes, littoral et cultures contrastées.
L’ouverture de nos deux voyages au Maroc en formule Liberté, pour ceux qui souhaitent rouler à leur rythme, avec notre logistique en arrière-plan.
Les échanges ont été nombreux et concrets : projets 2026, groupes d’amis, couples, voyageurs étrangers intéressés par nos solutions de location et d’achat-revente. Le salon reste un moment privilégié pour mettre des visages sur des noms et poser les bases d’un futur départ.
Les nouveautés motos 2026
Comme chaque année, le salon est aussi l’occasion de découvrir les nouvelles machines.
Trail de dernière génération, routières plus technologiques, évolutions des gammes adventure… Les constructeurs misent clairement sur le confort longue distance, l’électronique embarquée et la polyvalence. Des éléments qui intéressent directement les voyageurs au long cours.
Plusieurs modèles ont particulièrement retenu l’attention des visiteurs, notamment dans la catégorie des grosses cylindrées destinées au voyage. Les discussions sur l’autonomie, le couple moteur, la protection et la capacité de chargement étaient omniprésentes.
Un espace dédié au Dakar était également présenté avec un nombre insensé de machines, toutes plantées dans du sable !
Artisans, préparateurs et culture custom
Le Salon du 2 Roues, ce n’est pas seulement l’industrie. C’est aussi un espace où l’on retrouve le travail d’artisans passionnés.
Préparateurs moto, designers, selliers, spécialistes de la peinture personnalisée… Certaines machines exposées relevaient presque de l’œuvre d’art. Le niveau de finition, le souci du détail et la créativité témoignent de la vitalité du milieu custom.
À cela s’ajoutait un espace dédié aux autos américaines et aux univers vintage. V8 rutilants, carrosseries chromées, atmosphère rétro : un autre pan de la culture mécanique, mais avec le même ADN passionné.
Merci pour votre visite
Ce salon est toujours un moment fort de notre saison. Il marque le lancement concret de l’année à venir.
Merci à tous ceux qui sont passés sur notre stand : clients fidèles, futurs voyageurs, partenaires et curieux. Les projets évoqués à Lyon prendront bientôt la route, en Europe ou au Maroc.
Si vous n’avez pas pu venir, cette sélection de photos vous donnera un aperçu de l’ambiance. Et si une destination vous a interpellé, il est encore temps de préparer votre prochain voyage.
À très bientôt sur les routes.
Voyage à moto dans les Alpes : idées reçues et conseils
Voyager à moto dans les Alpes : ce qu’on ne vous dit pas toujours avant de partir
Chaque année, je vois arriver dans les Alpes des motards venus du monde entier. Car on les reconnaît tout de suite. Le sourire, l’excitation, la caméra fixée sur le casque et la même phrase qui revient souvent dès le premier soir autour d’une bière : “C’est encore plus beau que ce que j’imaginais.” Et presque toujours, une autre phrase suit rapidement : “Mais c’est beaucoup plus dur que prévu.”
Voyages à moto dans les Alpes : quand voyager ?
Les Alpes, ce n’est pas compliqué dans le mauvais sens du terme. Ce n’est pas dangereux par nature. C’est juste exigeant. Physiquement, mentalement, techniquement. Ici, on ne roule pas en mode automatique. On enchaîne les virages serrés, on monte, on descend, on freine, on relance, on joue sans arrêt avec l’embrayage et le frein moteur. Car même les motards très expérimentés se rendent vite compte qu’une journée alpine fatigue plus qu’une longue traversée de désert ou qu’une grande route américaine.
La première vraie surprise pour beaucoup, c’est la période de roulage. En effet beaucoup imaginent que l’Europe se parcourt toute l’année. En réalité, la montagne décide. Entre novembre et mai, une grande partie des cols sont fermés. Certains rouvrent tôt, d’autres beaucoup plus tard. Et même en juin, il suffit d’un hiver un peu long pour que quelques axes mythiques restent encore sous la neige. L’été, tout est ouvert, mais juillet et août sont aussi les mois les plus chargés. Il y a du monde partout, beaucoup de cyclistes, beaucoup de camping-cars, beaucoup de touristes. Personnellement, je préfère largement juin ou septembre. Car les routes sont belles, le trafic est plus fluide et on a encore cette impression d’avoir la montagne un peu pour soi.
La météo, quant à elle, ne pardonne pas. En effet dans les Alpes, on peut vivre quatre saisons dans la même journée. Le matin, on roule en tee-shirt en fond de vallée. Une heure plus tard, on enfile les couches sous la veste au sommet d’un col, avec le brouillard qui tombe et le thermomètre qui chute. Les orages arrivent vite, surtout en été, et le vent peut devenir sérieux sur certaines crêtes. C’est souvent là que les voyageurs comprennent que l’équipement est aussi important que la moto. Une bonne veste étanche, des gants chauds même en plein mois d’août, un tour de cou, des sous-couches, ce n’est pas du confort superflu, c’est ce qui permet de continuer à rouler avec le sourire au lieu de subir la journée.
Préparer son budget
Côté budget, il faut être lucide. Voyager dans les Alpes coûte plus cher que dans beaucoup d’autres régions du monde. Le carburant est plus cher, les hôtels de montagne sont rarement bon marché en saison, et les restaurants dans les zones touristiques savent très bien que les voyageurs n’ont pas toujours beaucoup d’options. Ce n’est pas un voyage low cost, surtout si on cherche un minimum de confort. Mais c’est aussi ce qui fait partie de l’expérience et du plaisir de créer son voyage à moto dans les Alpes. On ne vient pas seulement pour rouler, on vient pour bien manger, bien dormir, profiter des villages, des lacs, des terrasses au soleil après une grosse journée de virages.
Les sites à ne pas manquer
Les grands cols, eux, sont la vraie drogue. Une fois qu’on a goûté au Galibier, à l’Iseran, à la Bonette ou au Stelvio, on comprend pourquoi les motards parlent de ces routes comme d’endroits presque sacrés. Ce ne sont pas juste des routes, ce sont des ascensions, des panoramas, des sensations. Chaque col a son caractère. Certains sont larges et roulants, d’autres étroits et techniques. Certains impressionnent par la hauteur, d’autres par la succession d’épingles. Mais tous laissent un souvenir très fort. Ce sont des routes qu’on n’oublie pas.
Il y a aussi des itinéraires entiers devenus mythiques. La Route des Grandes Alpes en France, les Dolomites en Italie, certaines boucles suisses qui enchaînent trois ou quatre cols dans la même journée, la Grossglockner en Autriche. Ce sont des routes pensées pour le plaisir pur, pas pour la performance. Ici, on ne cherche pas à battre des records de vitesse. On cherche à savourer chaque virage, chaque point de vue, chaque pause café au sommet.
Comment rouler dans les Alpes ?
Tour d’abord le choix de la moto joue énormément dans la qualité du voyage. Beaucoup arrivent avec des machines très puissantes en pensant que cela rendra l’expérience plus facile. En réalité, dans les Alpes, ce n’est pas la puissance qui compte, c’est l’équilibre. Une moto trop lourde devient fatigante dans les épingles. Une position trop sportive casse le dos au bout de deux jours. Une autonomie trop faible oblige à regarder la jauge plus que le paysage. Les trails, les routières confortables, les motos polyvalentes sont souvent les plus agréables. Ce sont celles qui permettent de rouler longtemps sans se poser de questions.
Ensuite la sécurité en montagne est un vrai sujet. Les routes sont parfois étroites, parfois sans glissières, avec des ravins pas très loin. Il y a des animaux, des cyclistes qui montent à dix kilomètres heure, des voitures qui coupent les virages sans trop regarder. Et surtout, il y a la fatigue. La vraie. Celle qui arrive sans prévenir après plusieurs jours intenses. La meilleure protection, ce n’est pas seulement l’équipement, c’est aussi l’humilité. Savoir s’arrêter, raccourcir une étape, accepter de ne pas tout faire.
La conduite en montagne demande aussi une adaptation. On apprend vite à regarder loin, à anticiper, à ne pas entrer trop vite dans les virages, à utiliser le frein moteur dans les descentes. On apprend à être souple, propre, fluide. Ce n’est pas une conduite agressive, c’est une conduite intelligente. Plus on est détendu, plus on profite.
Et puis il y a cette particularité européenne qui change tout : en quelques heures de moto, on change de pays. On passe de la France à l’Italie, puis à l’Autriche, on traverse la Suisse, on finit en Allemagne ou en Slovénie. Chaque frontière apporte une nouvelle langue, une nouvelle cuisine, une autre façon de vivre la route. C’est ce mélange qui rend les voyages alpins si riches et si uniques.
Et pour finir il reste la question du comment. Partir seul, en liberté totale, ou se faire accompagner. Voyager seul est grisant, mais demande beaucoup d’énergie. Il faut gérer la navigation, la météo, les imprévus, les hébergements. Voyager accompagné permet de se concentrer uniquement sur le plaisir de rouler. Les itinéraires sont déjà testés, les hôtels sont adaptés aux motards, le rythme est équilibré, l’assistance est là en cas de souci.
Voyager dans les Alpes en moto avec Ride in Tours
C’est exactement pour cela que nous avons construit nos voyages chez Ride in Tours. Pour que les motards puissent vivre les Alpes sans se soucier de la logistique. D’une part en voyage guidé pour ceux qui veulent se laisser porter, et d’autre part en formule liberté pour ceux qui aiment garder leur autonomie tout en profitant d’itinéraires optimisés. Pour ceux qui viennent de loin, nous proposons aussi la location de motos parfaitement adaptées aux routes européennes, prêtes à partir, équipées et assurées. Et pour les voyageurs longue durée, notre service d’achat et revente permet de rouler en Europe pendant plusieurs mois sans contrainte.
Nos Voyages dans les Alpes, en formules avec guide ou Liberté :
En conclusion les Alpes ne sont pas une destination comme les autres. Ce n’est pas une carte postale figée. C’est un terrain de jeu vivant, parfois exigeant, souvent magique. Bien préparé, c’est probablement l’un des plus beaux voyages qu’un motard puisse faire dans sa vie. Et c’est exactement ce qu’on cherche à partager, une vraie expérience de route, pas juste un itinéraire sur une carte.
Pense-bête pour voyager à moto dans les Alpes :
Les bonnes choses à garder en tête :
Prendre le temps de rouler et accepter que les Alpes ne se parcourent pas à la même vitesse que d’autres régions du monde
Choisir la bonne période, avec des cols ouverts et une fréquentation raisonnable, pour vraiment profiter des routes et des paysages
Prévoir un équipement polyvalent capable de gérer le soleil, le froid, la pluie et les écarts de température, même en plein été
Adapter son itinéraire à la météo et savoir modifier un plan plutôt que forcer le passage
Opter pour une moto confortable, maniable et bien équipée, plus agréable sur plusieurs jours de virages et de dénivelé
Rouler proprement, anticiper, regarder loin et garder une marge de sécurité en permanence
Prévoir des pauses régulières et accepter de lever le pied pour limiter la fatigue
Considérer un voyage accompagné ou une formule clé en main pour se concentrer uniquement sur le plaisir de rouler
Les erreurs classiques à éviter :
Sous-estimer la difficulté des routes alpines et la fatigue physique et mentale qu’elles génèrent
Vouloir enchaîner trop de kilomètres, trop de cols ou trop de pays en trop peu de temps
Arriver avec une moto mal adaptée, trop lourde ou trop radicale pour un usage montagne sur plusieurs jours
Négliger l’équipement en pensant que l’été garantit de bonnes conditions en permanence
Ignorer les règles locales de circulation, les contrôles et les spécificités de chaque pays
Rouler avec les mêmes réflexes et le même rythme que dans son pays d’origine
Forcer quand la météo se dégrade au lieu de s’adapter ou de raccourcir une étape
VOYAGE MOTO DANS LES VOSGES ET LA FORET NOIRE
Voyage moto dans les Vosges et la Forêt Noire
Entre les crêtes arrondies des Vosges et les routes profondes de la Forêt Noire, ce voyage à moto joue sur les contrastes. D’un côté, des ballons ouverts aux panoramas larges, de grands cols qui s’enchaînent naturellement. De l’autre, une Allemagne plus dense, des forêts sombres, des routes parfaitement dessinées et des villages à colombages qui semblent parfois figés dans le temps.
Des routes pour le plaisir
En effet ici, on roule pour le plaisir pur. Car les enchaînements y sont précis, parce que le bitume accroche bien, et qu’enfin les dénivelés restent accessibles tout en gardant du rythme. Ainsi chaque pause devient un point de vue, tandis que chaque traversée de vallée offre une transition vers une nouvelle ambiance. C’est donc un terrain idéal pour les motards qui aiment les routes vivantes sans tomber dans l’extrême alpin.
Cette galerie retrace l’esprit de notre voyage : une bande de copains qui ne se connaissaient pas tous avant de partir, une belle lumière sur les crêtes vosgiennes, des virages en forêt côté allemand, des haltes conviviales et cette sensation constante de liberté. Deux régions, deux caractères, une même ligne directrice : le plaisir de rouler.
Surprenante visite de l’usine sidérurgique de Völklinger : un lieu de mémoire industrielle et centre d’art contemporain. Sarre, Allemagne.
L’aigle de Triberg Im Schwarzwald, la capitale horlogère dont la spécialité est le coucou. Elle dispose également de la plus haute cascade d’Allemagne. Bade-Wurtemberg, Allemagne.
Triberg Im Schwarzwald est aussi une station climatique réputée.
Première pause café du voyage chez un collectionneur de motos. Thann, Collectivité Européenne d’Alsace, France.
Pause repas au centre ville de Schirmeck, Bas-Rhin, France.
Depuis les Vosges vers la plaine d’Alsace et la Forêt Noire. Mont Saint-Odile, Alsace, France.
Photo de groupe devant le magnifique méandre de la Sarre, Orscholz, Sarre, Allemagne.
OSMAND : une application simple pour voyager sereinement à moto
Lorsqu’on prépare un voyage à moto, surtout pour la première fois, la navigation peut vite devenir une source de stress. Où passer ? Quelle route suivre ? Comment éviter les grands axes sans se perdre ?
C’est précisément pour répondre à ces questions que nous utilisons et recommandons OSMAND, une application de navigation particulièrement adaptée aux voyages à moto.
Qu’est-ce qu’OSMAND ?
OSMAND est une application de navigation basée sur les données OpenStreetMap, utilisées partout dans le monde. Elle fonctionne sur smartphone (Android et iOS) et permet de suivre des itinéraires précis, même sans connexion internet.
Car concrètement, une fois les cartes téléchargées, votre téléphone devient un véritable GPS de voyage.
Chez Ride in Tours, nous l’utilisons pour vous fournir des itinéraires fiables, testés et pensés pour le plaisir de la route.
Pourquoi OSMAND est idéale pour voyager à moto ?
Pour un motard peu habitué aux longs voyages, OSMAND apporte plusieurs avantages clés :
Navigation hors ligne
Pas besoin de réseau mobile : idéal en montagne, à l’étranger ou dans les zones rurales.
Itinéraires précis et détaillés
L’application suit exactement la route prévue, virage après virage, sans recalculs inutiles.
Lecture simple et claire
L’écran affiche clairement la route, la distance restante et les changements de direction.
Liberté et sérénité
Vous roulez à votre rythme, sans stress, tout en sachant que vous êtes sur le bon parcours.
C’est un excellent compromis entre un GPS dédié et une navigation trop approximative via des applications classiques.
OSMAND et les voyages Ride in Tours
Pour nos voyages en formule liberté comme pour certains voyages guidés, nous mettons à disposition des traces prêtes à l’emploi, spécialement conçues pour OSMAND.
Ces itinéraires :
privilégient les belles routes,
évitent les axes monotones,
respectent les contraintes locales (cols, trafic, paysages),
sont adaptés au niveau des participants.
Même sans grande expérience en navigation, il suffit de suivre la route et de profiter du voyage.
Le point matériel : bien s’équiper
OSMAND fonctionne sur smartphone, mais quelques accessoires simples améliorent grandement le confort :
Support de téléphone moto sécurisé
Indispensable pour garder l’écran visible sans quitter la route des yeux.
Alimentation ou batterie externe
La navigation consomme de l’énergie, surtout sur une journée complète.
Écran lisible
Un téléphone avec un bon écran reste lisible même en plein soleil. Il y a aussi la solution de la tablette, dans ce cas il faudra qu’elle soit étanche et incassable (plusieurs marques existent à des tarifs vraiment serrés).
Pas besoin d’un équipement complexe ou coûteux : l’objectif est de rester simple et efficace.
Voyager en confiance
OSMAND n’est pas réservée aux motards experts. Au contraire, c’est une application parfaitement adaptée à ceux qui souhaitent découvrir le voyage à moto en toute tranquillité, sans se soucier de la navigation.
Chez Ride in Tours, nous croyons qu’un bon itinéraire est la clé d’un voyage réussi. OSMAND est l’un des outils qui nous permet de vous offrir cette liberté, route après route.
Où télécharger OSMAND, combien ça coûte, et combien de cartes gratuites ?
Avant de partir sur les routes, il faut d’abord se procurer l’application OSMAND et les cartes. Voici tout ce qu’il faut savoir, de façon simple et concrète :
Où télécharger l’application ?
OSMAND est disponible sur les deux principales plateformes ou sur le site d’Osmand :
Il suffit de chercher “OSMAND” dans la boutique d’applications, puis de l’installer comme n’importe quelle autre app.
Combien ça coûte ?
OSMAND propose deux versions :
Version Start (gratuite) : téléchargement gratuit, accès à une sélection limitée de cartes hors ligne, Parfait pour tester l’application.
2 versions payantes : déblocage de toutes les fonctionnalités avancées, téléchargement de plus de cartes (pratique pour plusieurs pays ou régions), accès à certaines options supplémentaires (navigation vocale, alertes avancées, etc.).
À titre indicatif, les versions coutent environ entre 30 et 40 euros / an (ou quelques euros par mois), mais cela reste beaucoup moins cher qu’un GPS de moto dédié — et bien plus flexible.
Astuce ; il y a assez souvent une belle promotion sur les abonnements proposés à moitié prix !
Combien de cartes peut-on télécharger gratuitement ?
Avec la version gratuite tu peux télécharger un nombre limité de zones ou de pays (souvent entre 2 et 7 régions, selon la taille des cartes). Cela permet par exemple de charger une carte complète d’un pays comme la France ou l’Italie, voire plusieurs régions si tu restes sur un petit périmètre.
Si tu prévois un voyage multi-pays (Alpes, Balkans, Maroc, Espagne, etc.), la version Premium ou l’achat de cartes supplémentaires te permettra d’embarquer toutes les cartes nécessaires sans connexion mobile.
Pour conclure je vous propose un dernier lien d’un groupe Facebook autour d’Osmand où vous trouverez pléthore d’astuces et de soutient 👉 ici
ACHAT / REVENTE : LES MOTOS DISPONIBLES SUR PARC
Achat revente de moto en Europe : la solution simple pour voyager librement
Le service d’achat-revente de moto en Europe proposé par Ride in Tours s’adresse aux voyageurs internationaux qui souhaitent parcourir la France et l’Europe avec leur propre moto, sans contrainte d’importation, de revente ou de logistique.
Grâce à notre système d’achat revente moto vous achetez une moto directement sur notre parc : ainsi vous voyagerez librement pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois, puis nous rachetons votre véhicule à un prix défini à l’avance.
Cette formule est idéale pour les voyageurs longue durée venant des États-Unis, du Canada, d’Australie, de Nouvelle-Zélande ou d’Amérique latine. En effet ils pourront découvrir l’Europe sans louer au jour le jour, ni immobiliser un véhicule sur place.
Ride in Tours sélectionne donc et prépare chaque moto disponible à la vente : motos de voyage fiables, entretenues, immatriculées en France et prêtes à partir immédiatement. Vous bénéficiez d’une solution clé en main pour acheter une moto en Europe, voyager en toute autonomie, puis repartir sans vous soucier de la revente.
En choisissant notre service Achat Revente moto, vous combinez :
liberté totale d’itinéraire,
maîtrise du budget,
simplicité administrative,
et sécurité d’un rachat garanti.
En conclusion, c’est aujourd’hui l’une des solutions les plus économiques et les plus flexibles pour voyager à moto en Europe sur moyenne ou longue durée.
Voici les motos disponibles sur parc :
Elles ont été utilisées par nos clients et nos guides en voyage. Elles sont à jour d’entretien et prêtes à partir, possèdent toutes un top case et des valises.
Une moto récente : BMW 1250 GS n°2 / 2022 / 66.928 km / 13500 € la moto en détails
Une petit prix de qualité : BMW 750 GS n°1 / 2019 / 75.958 km / 5000 € la moto en détails
Un modèle rabaissé : BMW 750 GS n°2 / 2019 / 70.678 km / 5500 € la moto en détails
Une belle affaire : BMW 1200 GS n°1 / 2019 / 66.368km / 10000€ la moto en détails
Une moto craquante : Moto Guzzi V85TT / 2019 / 55.250 km 6000 € la moto en détails
ROAD TRIP EN LUBERON ET SUR LE MONT VENTOUX
Dans notre série des plus beaux voyages à moto en France nous vous proposons cette fois une excursion sur le géant blanc de Provence : Le Mont Ventoux.
Le Rhône, en coulant vers la Provence, s’incurve vers l’ouest, évitant ainsi la ville romaine d’Orange. A l’est d’Orange s’étendent les collines des Dentelles de Montmirail et le massif du Ventoux. Sur les pentes des collines et tout autour d’elles se déroulent des vignobles réputés ; au nord, Nyons est le centre de l’huile d’olive.
Les plus beaux villages à faire à moto au pied du Mont Ventoux.
Carpentras
Situé en bordure des pâturages au sud des Dentelles de Montmirail et du mont Ventoux, Carpentras est une ville-marché pour les maraîchers de la région et un centre d’industries légères. On remarque la cathédrale St Siffrein, édifice gothique du 15ème siècle, que l’on aborde par la porte Juive (de style gothique flamboyant), ainsi nommée parce que les juifs convertis l’empruntaient pour recevoir le baptême. A l’ouest de la cathédrale, boulevard Albin-Durand, se trouve un musée qui comprend la bibliothèque Inguimbertine, importante collection de livres réunie par un évêque du 18ème siècle, riche de quelques volumes rares et remarquables.
La communauté juive de Carpentras était florissante et comprenait, jusqu’à la Révolution, un ghetto d’environ 1 200 personnes. La synagogue du 15ème siècle est la plus ancienne de France. On peut y voir le sanctuaire au premier étage, la boulangerie pour la fabrication des pains azymes au rez-de-chaussée et les piscines de purification au sous-sol.
Mazan
Dans ce village, on remarque surtout une série de sarcophages romains formant un mur du cimetière et, dans le même cimetière, la chapelle mi-souterraine de Notre Dame de Pareloup. La chapelle fut bâtie au 7ème siècle pour protéger les morts des démons venant les dévorer, et qui prenaient la forme de loups.
Nyons, capitale de la Drôme provençale aux portes des Baronnies
La ville de Nyons est située dans la Drôme, plutôt qu’en Provence, mais son climat et son aspect sont provençaux, et elle offre une bonne introduction au Sud. Elle est appréciée des retraités, hiver comme été. En hiver, les collines environnantes parsemées d’arbustes la protègent du mistral ; en été, une brise rafraîchissante, la pontias, souffle dans la vallée de l’Eygues et atténue la chaleur. Le nom de la rivière s’écrit parfois Aigues, mais les deux mots signifient simplement « eau ». Au nord de la ville, des rues bordées d’arcades conduisent au quartier des Forts, construit au Moyen Age. La tour Randonne, du 8ème siècle, abrite une minuscule chapelle. La rue des Grands-Forts, belle galerie couverte, mène à une vieille porte, vestige de l’ancien château fort. Le pont sur la rivière, avec son arche unique de 40 m d’ouverture, date du 14ème siècle.
La visite de la fabrique d’huile d’olive de Nyons, ouverte aux visiteurs, est très intéressante. Vous couverez la spécialité locale, les olives noires en saumure.
Vaison la Romaine
Bien que Vaison la Romaine soit surtout connue pour ses vestiges romains, la ville médiévale et la cathédrale du 13ème siècle n’en sont pas moins pittoresques même si difficile d’accès à moto.
La dernière partie du nom de la ville est révélatrice de son passé, et annonce les vestiges romains dont nous parlerons à l’occasion d’un article sur un circuit moto en Provence. Mais Vaison la Romaine offre bien plus que cela. Notre Dame de Nazareth est une superbe cathédrale du 13ème siècle de style roman provençal, simple mais très beau. A l’intérieur se trouve le sarcophage de saint Quenin, évêque de Vaison la Romaine au 6ème siècle, posé devant le trône épiscopal dans une abside d’une beauté vraiment exceptionnelle. Sur l’autre rive de l’Ouvèze, une route escarpée monte à la ville haute, dominée par le château en ruine des comtes de Toulouse. Dans cette partie pittoresque de la ville se trouve une fontaine, au centre de la place du Vieux-Marché, à partir de laquelle rayonnent des rues étroites. Les hautes maisons ont souvent des grilles en fer forgé.
Les sites incontournables de votre balade à moto dans le Lubéron
Les Dentelles de Montmirail
Les collines calcaires des Dentelles de Montmirail attirent autant les voyageurs à moto que les randonneurs, les fervents d’escalade, les artistes et les amoureux de la nature.
Géologiquement, les Dentelles sont le dernier contrefort du Mont Ventoux. Si les plissements de l’écorce terrestre n’avaient pas relevé la roche calcaire en une ligne de crêtes découpées comme de la dentelle (d’où la chaîne tient son nom), ce seraient des colline douces, couvertes de vignobles et couronnée de bois de pins et de chênes. Les sommets sont appréciés des grimpeurs et sont une excellente école d’escalade. La meilleure approche se fait depuis Suzette, à l’est, ou par Gigondas, à l’ouest. Plus bas s’étendent de charmants villages vinicoles. Séguret, blotti contre une colline escarpée, offre des vues magnifiques, mais également d’autres attraits : rues en pente bordées de vieilles maisons, église du 7ème siècle, fontaine du 15ème siècle et château en ruine. De Séguret, une route contourne Montmirail pour atteindre Gigondas, dont le vin rouge de Grenache est considéré comme pouvant être classé aussitôt après le Châteauneuf du Pape pour la qualité. Du village, une route grimpe jusqu’au col du Cayron, au coeur des Dentelles.
Le Mont Ventoux à moto
Le mont Ventoux est la dernière crête occidentale des Alpes. Son plus haut point (1 909 m) est dénudé par l’action du vent, qui semble y souffler en permanence. En provençal, le nom du mont est Ventour, signifiant montagne ventée. Les pentes sont couvertes de bois de pins, chênes et de hêtres, qui font rapidement place aux genêts, puis à quelques fleurs alpines.
On trouve au sommet du mont une station météorologique, un émetteur de télévision et une station radar ; on découvre un panorama de 360 degrés, et une table d’orientation qui permet d’identifier le Luberon, les Alpilles et la montagne Ste Victoire. En été, vous pouvez suivre à pied la ligne de crête dénudée, sur les traces du poète italien Pétrarque ; son ascension du sommet, en 1336, en fut la première conquête. Par sa forme, le mont Ventoux a toujours attiré les compétitions cyclistes et les motards du monde entier. Jusqu’en 1973, il constitua le terrain d’entraînement de parcours en montagne et figure fréquemment dans l’itinéraire du Tour de France.
C’est sur ses pentes que le coureur anglais Tommy Simpson fut victime du seul accident mortel du Tour. Vous pouvez traverser le mont Ventoux à moto à partir de Malaucène, par la D974, vers l’est. Le voyage de retour sur la pente sud de la montagne permet de visiter Caromb, qui possède un fascinant musée d’instruments agricoles anciens, et Le Barroux, où se dresse un château Renaissance restauré.
Il est fréquent d’apercevoir des photographes installés dans des virages stratégiques qui prennent en photos cyclistes et motards pour la postérité. Repérez leur nom de site et dès le soir vous pourrez retrouver les prises de vues de vos exploits à moto sur le Ventoux.
Où dormir pendant votre voyage moto en Lubéron et Ventoux ?
Le Domaine les Cabasses à Séguret (3 étoiles)
Cet hôtel dans un domaine viticole offre un cadre idéal pour rayonner autour du Mont Ventoux tout en profitant d’un bel endroit et d’une très bonne table. Une bonne occasion pour découvrir et goûter leur production vinicole.
Le chalet Liotard sur le Mont Ventoux
Situé à 1432 mètres, cet hôtel gite offre un panorama époustouflant sur les montagnes dans un cadre chaleureux et une ambiance familiale. Très calme le soir une fois les touristes partis !
Où trouver des roadbooks moto pour votre escapade en Lubéron ?
Rendez-vous sur le site de notre partenaire Mototrip pour y trouver de nombreux itinéraires moto sur la région du Ventoux et Lubéron.
Pour préparer votre road trip moto en Vaucluse et Lubéron
Pour compléter cet article avec de nombreuses activités ou sites à découvrir rendez-vous sur le site de destination Luberon. De la matière pour préparer votre prochain weekend moto en Provence et Lubéron.
Découvrir le Mont Ventoux avec un voyage groupe guidé
Nous vous accompagnons dans cette région sur notre circuit Route des Alpes et Provence en formule groupe guidé ou en liberté.
MOTO GUZZI V85TT – 6000€
Moto disponible dans le cadre de notre programme achat-revente ou en direct :
Année de mise en circulation : 2019
Kilométrage : 55250 km
Caractéristiques :
Moteur : bicylindre en V transversal 853 cm³ – 76 ch / 82 Nm
Transmission : boîte 6 vitesses + cardan
Poids : env. 229 kg tous pleins faits
Réservoir : 23 L
Roues : 19’’ avant / 17’’ arrière
Technologies : ABS, contrôle de traction, modes de conduite, régulateur de vitesse, écran TFT, éclairage full LED
Confort : hauteur de selle env. 830 mm, pare-brise, suspensions longues courses adaptées aux routes variées
Technologies : ABS, contrôle de traction, modes de conduite (selon version), suspension ESA (selon équipement), écran multifonction, éclairage halogène ou LED selon millésime
Confort : hauteur de selle réglable (env. 850–870 mm), ergonomie GS, protection au vent efficace
Technologies : ABS, contrôle de traction, modes de conduite (selon version), suspension ESA (selon équipement), écran multifonction, éclairage halogène ou LED selon millésime
Confort : hauteur de selle réglable (env. 850–870 mm), ergonomie GS, protection au vent efficace